La troupe des Corybantes repart pour une saison !

Les répétitions de la troupe, ouverte cette année aux élèves de la 6ème à la terminale, auront lieu les mardis, de 18h à 19h30, en salle C-théâtre, ATTENTION : à partir du mardi 5 octobre, pour un spectacle prévu du 9 au 14 mai 2022 en salle Mounier. Venez découvrir une pratique théâtrale exigeante, un groupe d’élèves talentueux et motivés, un grand texte et toute la magie de la scène ! Les deux premiers cours sont ouverts à tous et n’engagent à rien. Renseignements, infos : david.jauzion@lyceefrancais.be

A très bientôt sur les planches…

Le Conte d’hiver, spectacle 2021 de la troupe des Corybantes, photo Milena Strange

Les CM2.4 inaugurent la scène éphémère

La classe d’Isabelle Bernard a joué hier, jeudi 17 juin, sur le théâtre éphémère devant tous les parents, dans une ambiance artistique, aérée, et conviviale. Merci à tous ceux, à toutes celles qui ont contribué à construire ce lieu, qui permet d’ores et déjà de présenter les travaux de nos élèves, de toutes les classes. Prochain rendez-vous : la fête “c’est beau un lycée la nuit/ fête des terminales”, mardi 22 juin, avec des scènes de théâtre et notamment “Les Rustres”, d’après Goldoni, à 21h, par les élèves de l’option théâtre secondes. Programme ci-dessous.

Le Conte d’Hiver enfin sur scène !

« Ma vie flotte à la surface de vos songes… »

Le Conte d’Hiver de Shakespeare, par la troupe des Corybantes, les 10,11,19 et 20 mai à 19h au théâtre Mounier

Lycée français Jean Monnet, Av.du lycée français 9, 1180 Bruxelles, bâtiment C). Entrée : tarif unique 5€. Durée : 2h20 avec entracte. Jauge limitée, respect strict des mesures sanitaires. Réservations : par mail lescorybantes@gmail.com. Par téléphone : 0471 544 125. + Vente au lycée du 4 au 7 mai 12h25-13h30 dans la cour du bâtiment A.

La troupe des Corybantes, après deux années de travail masqué et d’attente, est heureuse de vous présenter son spectacle « Le Conte d’Hiver », d’après Shakespeare. Une comédie ? Sûrement. Une tragédie ? Tout autant. Un conte fantastique ? Peut-être… Shakespeare, avec cette « tragi-comédie » ou « romance tardive », datée de 1610, nous entraîne dans une action tourbillonnante où des personnages vont connaître un sort plein de rebondissements et de surprises. Le spectateur est ainsi entraîné de la Sicile à la Bohème, en passant par Delphes, ballotté dans une tempête, un procès, témoin des pires intrigues de palais, ou parachuté dans une pastorale. Léontès, le roi de Sicile, découvre que sa femme Hermione le trompe … avec son propre frère, Polixène, le roi de Bohème. Ou bien a-t-il rêvé ? Que faut-il croire, quand toutes les apparences semblent tantôt accablantes, tantôt trompeuses… Et ce sont toutes les certitudes, entraînant avec elles les personnages, et les spectateurs, qui semblent alors « flotter à la surface des songes ».

Comment les personnages sortiront-ils de ce cauchemar, qui ressemble à un voyage initiatique ?

Les 20 élèves-comédiens de la troupe des Corybantes, de la 5ème à la terminale, ont travaillé par lectures, exercices, improvisations, pour vous proposer ce spectacle, où la folie et le rire côtoient l’amour et le drame. 

Avec les élèves-comédiens de la troupe des Corybantes : Edouard Babillon, Laetitia Babillon, Sarah D’Auchamp, Nicolas Demore, Zeinab El Touni, Yaël Gérard, Yohan Léger, Eva Lopez de Pablo Bricca, Zacharie Madre, Véra Moyard, Ella Mrejen, Mathilde Plattard, Timothée Plattard, Lucas Raimbault, Daphnée Roth, Tom Seguelas, Capucine Sion, Léo-Paul Sutherland, Ruben Tardieu, Juliette Thomas, Quitterie Vieille, Mailen Vivanco. Chorégraphie : Pascale Humbert-Haton / Affiche : Vanya Michel / Billetterie : Salomé Garang-Boulègue / Mise en scène : David Jauzion-Graverolles

la spé fait danser la comédie

Pour faire un pas de plus dans l’Amour médecin, pièce de Molière au programme cette année en spécialité théâtre, nous avons eu la chance de rencontrer et travailler avec Pascale Humbert-Haton, professeure de danse jazz, ce jeudi 25 mars. L’Amour médecin est une comédie-ballet, un genre qui combine le théâtre, la musique et la danse. Avec l’aide de Pascale, nous avons pu mettre en scène les passages dansés, qui servent comme entracte entre les actes. On s’est d’abord échauffé, et Pascale nous a appris des pas de base qui nous ont ensuite servi dans les danses de la séance. Nous avons appris deux chorégraphies, de styles différents. La première était une danse du 17/18e siècle, où l’on retrouve par exemple des pas de valses. Ce style se rapproche de la danse baroque de la cour du roi Louis XIV, qui était lui-même un très bon danseur. La deuxième chorégraphie était plutôt du côté jazz et comédie musicale, ce qui correspondait mieux au deuxième entracte, où l’on retrouve aussi du chant. Cette chorégraphie était plus physique que la première, avec des mouvements plus énergiques. Avec ces deux chorégraphies, nous avons pu jouer la fin d’un acte et le début du suivant grâce à l’intermède dansé, qui rend la proposition plus fluide et naturelle. Cette séance était très chouette, un cours plein d’amusement et d’énergie. Cette séance nous a aussi permis de découvrir le rôle de la danse au théâtre, ainsi que de trouver les liens entre ces deux arts différents. Un grand merci à Pascale pour cette opportunité et ces chorégraphies !

Ecrit par Ayla Kerguiduff, élève de spécialité théâtre terminale 2021.

Rencontres professionnelles : Maria Kelsey. “La voix est quelque chose d’invisible qui peut toucher les autres”

Maria Kelsey, chanteuse et danseuse

Ce Jeudi 11/03/2021, la spécialité Théâtre a eu la chance d’assister à un cours d’une heure et demie centré sur le travail de la voix en compagnie de Maria Kelsey ( Cette dernière est principalement danseuse et chanteuse et voici un lien vers son album : El Amor Es El Motor – YouTube). 

Maria nous a d’abord exposé la théorie et les paramètres sur lesquelles se fonder afin de s’exercer :

L’émotionnelle (utiliser sa mémoire affective afin d’être authentique)

La pensée (Réfléchir à comment extérioriser sa voix. En situation théâtrale par exemple ce serait de penser à la voix adaptée pour son personnage)

Le besoin (La position du corps par exemple)

La cohérence (qui relie les 3 points précédents en une structure logique)

Nous nous sommes ensuite mis en position de chant pour commencer la pratique :

(⚠️ ça a été compliqué de tenir comme ça 1 heure et demie)

La professeure nous à entraînés sur deux techniques : La respiration et la déglutition .

Que nous avons pu tester sur le célèbre morceau : Bohemian Rhapsody de Queen.

Ce cours nous à permit de réfléchir sur la notion de voix.

Il nous a également poussés à tenter un exercice très intimidant : chanter devant les autres afin de recevoir des conseils personnalisés (3 élèves ont tenté l’expérience) et un débat en a d’ailleurs émergé : faut-il éviter une expérience où nous ne nous sentons pas particulièrement à l’aise ou bien est-il préférable de la tenter et de sortir de sa zone de confort ? (Je n’y ai pas personnellement participé mais je l’ai trouvé intéressant)..

Nous n’avons pas encore eu le temps de faire un briefing avec l’ensemble de la classe mais j’ai trouvé que quoiqu’il en soit ce cours d’introduction permet d’amener une nouvelle dimension dans notre parcours artistique (pour au moins savoir si c’est quelque chose que l’on souhaite travailler dans l’avenir.), ce qui amène un vent de fraîcheur dans cette situation de crise sanitaire où l’on pourrait avoir la sensation que nos vies sont sur pause.

Maria est intervenue également dans l’option théâtre secondes (photos).

Mika Lipshes-Kosary, spécialité théâtre terminale.

“C’est un peu comme la catharsis…” : la spé théâtre racontée par ceux qui la font (3ème épisode)

Qu’est-ce que vous préférez dans l’enseignement de spécialité théâtre ?

Tout en fait. Je ne suis même pas sûr de trouver des désavantages aux cours de théâtre. Il y a un vrai esprit de groupe. C’est toujours fascinant de voir ce que les autres ont en eux, parce que, en fait, jouer un personnage, même si ce n’est pas comme vivre simplement, c’est aussi mettre beaucoup de soi : on ne s’en rend pas vraiment compte, mais quand on joue, même si on est quelqu’un d’autre, on réfléchit à beaucoup de choses : comment moi je réagirais, mes différences avec mon personnage, comment il réagirait, jusqu’à trouver une réaction qui semble aller avec le texte. Par moments même, on ne réfléchit pas vraiment, ça paraît juste naturel. En fait, en spé théâtre, on a vraiment la possibilité de s’exprimer, c’est un peu comme la catharsis pour les Grecs, sauf que, au lieu de se purifier en regardant, on se libère d’un poids en jouant : ça permet de se «  défouler  » en quelque sorte, mais en même temps d’apprendre à se contrôler. Il y a toujours un contact humain, même pendant les visioconférences, une super ambiance et un très bon encadrement  : on apprend en s’amusant, mais tout en restant plus ou moins sérieux. C’est difficile à expliquer mais ça en vaut la peine ! 

(T., élève de spécialité théâtre première, février 21)